Il faisait
encore nuit. Elle était partie tôt, très
pressée de le revoir. Elle avait été honteuse
devant lui. De toute façon, elle n’avait pas le choix,
il fallait qu’elle le revoie. Elle courut sur le chemin et
s’infiltra dans la forêt. C’était
réellement une magnifique femme. Sa beauté dans la
nuit n’avait pas d’égal. Elle sautillait
habilement sur le chemin pour éviter les obstacles au sol.
Elle pensait de nouveau à ses rêves. Elle y mourrait
aux côtés des siens et à côté de
cet homme, justement. Qu’est ce qu’il y fichait, elle
n’en savait rien. Qui il était non plus. Ce
qu’elle savait en revanche c’est que la mort de son
peuple se rapprochait. Ce qu’elle savait aussi c’est
qu’ils avaient, elle et cet homme un rôle là
dedans. Elle bondît sur le sentier de droite et continua son
chemin en courant. Le jour se levait. Elle aperçut enfin la
maison.
Erwann venait de se réveiller. Encore se fichu rêve, le même. Il avait revécu l’horrible scène où le sorcier et la reine mourraient et avait revu la beauté de son visage qui compensait les horreurs de ce qu’il se passait autour. Ce ne pouvait être une coïncidence ; deux fois le même rêve ! Depuis ses visions, rien ne tournait plus rond dans sa tête. D’ailleurs il se demanda si depuis la veille, tout n’était pas qu’un rêve. Il se leva, poussa la porte de la chambre et sortît. Jidah était déjà debout. Il avait veillé toute la nuit, au cas où d’autres diarts viendraient.
- Ca va ? Pas trop secoué par les récents événements ? demanda t-il
Malheureusement, c’était bel et bien réel, cette histoire ce dit Erwann qui espérait qu’elle ne fût qu’un rêve.
Une femme arrivait en courant depuis la vallée. Erwann et Jidah sortirent de la maison et la virent. Elle portait un vêtement bleu et un fourreau à sa ceinture. Elle accourue vers les deux jeunes hommes. Une femme superbe se présenta à eux. Elle était complètement épuisée. Elle était arrivée face à eux et n’avait pas encore levé la tête.
- Bonjour fit-elle en levant la tête et regarda les deux hommes.
A peine relevée, elle se ravisa et se prosterna au sol devant Jidah.
- Non, non ! Relevez vous dit-il gêné.
Erwann la reconnut, c’était la marchande qu’il avait vue la veille. Là, il était plus que paumé. Il ne comprenait plus rien. Il la regarda plus attentivement ;
- Tu as beaucoup de choses à m’expliquer Jidah !
Erwann regardait toujours la jeune femme. Elle avait environ son âge, environ vingt ans.
- C’est vrai, commençons par les présentations, Erwann je te présente…
Enfin, il la reconnut.
- Non, c’est…c’est impossible balbutia t-il
Il commença à pleurer. Ce fut la jeune femme qui parla.
- Ainsi, tu as aussi des visions devina t’elle. Je suis la reine de Guilinha.
Erwann pleura de plus bel. Non seulement à cause de la tristesse de ses visions qui lui présentait la mort de cette femme et de son peuple mais aussi car il venait de découvrir que ce peuple était aussi son propre peuple. Désormais, la reine le lui confirmait, sa vision se révélait réelle !
Erwann venait de se réveiller. Encore se fichu rêve, le même. Il avait revécu l’horrible scène où le sorcier et la reine mourraient et avait revu la beauté de son visage qui compensait les horreurs de ce qu’il se passait autour. Ce ne pouvait être une coïncidence ; deux fois le même rêve ! Depuis ses visions, rien ne tournait plus rond dans sa tête. D’ailleurs il se demanda si depuis la veille, tout n’était pas qu’un rêve. Il se leva, poussa la porte de la chambre et sortît. Jidah était déjà debout. Il avait veillé toute la nuit, au cas où d’autres diarts viendraient.
- Ca va ? Pas trop secoué par les récents événements ? demanda t-il
Malheureusement, c’était bel et bien réel, cette histoire ce dit Erwann qui espérait qu’elle ne fût qu’un rêve.
Une femme arrivait en courant depuis la vallée. Erwann et Jidah sortirent de la maison et la virent. Elle portait un vêtement bleu et un fourreau à sa ceinture. Elle accourue vers les deux jeunes hommes. Une femme superbe se présenta à eux. Elle était complètement épuisée. Elle était arrivée face à eux et n’avait pas encore levé la tête.
- Bonjour fit-elle en levant la tête et regarda les deux hommes.
A peine relevée, elle se ravisa et se prosterna au sol devant Jidah.
- Non, non ! Relevez vous dit-il gêné.
Erwann la reconnut, c’était la marchande qu’il avait vue la veille. Là, il était plus que paumé. Il ne comprenait plus rien. Il la regarda plus attentivement ;
- Tu as beaucoup de choses à m’expliquer Jidah !
Erwann regardait toujours la jeune femme. Elle avait environ son âge, environ vingt ans.
- C’est vrai, commençons par les présentations, Erwann je te présente…
Enfin, il la reconnut.
- Non, c’est…c’est impossible balbutia t-il
Il commença à pleurer. Ce fut la jeune femme qui parla.
- Ainsi, tu as aussi des visions devina t’elle. Je suis la reine de Guilinha.
Erwann pleura de plus bel. Non seulement à cause de la tristesse de ses visions qui lui présentait la mort de cette femme et de son peuple mais aussi car il venait de découvrir que ce peuple était aussi son propre peuple. Désormais, la reine le lui confirmait, sa vision se révélait réelle !

