-
Euh, là je ne suis plus…Où est le
problème ? demanda Jidah
Jidah n’avait pas été mis au courant des songes de son frère. A travers ses émotions, Erwann dit :
- Si tu avais vu la cruauté telle que je l’ai vue tu pleurerais autant que moi. Voici la deuxième nuit que je fais un cauchemar, notre peuple va mourir Jidah !
- Calme toi, calme toi et expliques toi.
- J’ai vu…il reprît son souffle pour parler sans pleurer, j’ai vu notre peuple être massacré. Je n’ai pas cru à cette vision mais j’aurais dû.
La reine parla pour la seconde fois pour réconforter Erwann.
- Rien ne prouve que ces visions soient vrai jeune homme. Rien ne le prouve, tu sais la magie peut faire croire n’importe quoi. On ne connaît rien de ces visions. Ne tire pas de conclusions hâtives. Sèches tes larmes !
Elle avait raison. Ca ne voulait rien dire. Il avait vu une reine et s’était mis à pleurer. Ca n’avait aucun sens. Un rêve n’était rien d’autre qu’un rêve. Enfin, un rêve commun tout de même…
- Quelle est la raison de votre venue ici et que faites vous dans cet accoutrement ? demanda gentiment Jidah pour changer un peu de sujet.
- Ce que je fais ici ? C’est simple, je me suis éclipsée de mon royaume pour chercher de l’aide. Mon peuple est en danger, je le ressens dans la magie et mes songes le prouve. Mes rêves m’ont poussée à vous retrouvez.
Rien que ça, pensa Jidah.
- Comment ça ? Vous nous avez vu en rêve ? demanda Erwann
- Aussi clairement que je vous voie maintenant dit-elle en s’adressant à Erwann.
- C’est quoi cette histoire de rêve ? demanda Jidah.
Ce fût Erwann qui répondît.
- Je rêve d’une cité, envahies par…Des monstres sanguinaires et d’après la description des livres se sont…des…
- Des Raka’dun finit la reine.
Jidah tomba à la renverse.
-Co…Comment ??
- Oui, ensuite ma réaction de tout à l’heure devant la reine est dûe à…eh bien…la mort de…
- A ma mort. En fait, en passant mon nom est Lauryn.
Jidah était paumé.
- Mais rassurez moi, je vous en prie bontés divines que c’est une vision ! Une…
Mais…mais pourquoi venir nous chercher ?
- Jidah, vous êtes un grand sorcier. Vous avez déjà prouvé votre valeur plus d’une fois. Un des derniers sorciers vivants. Et votre frère…lui aussi. Enfin, une prophétie est en jeu.
Comment ça, « et votre frère » se dit Erwann.
- Mais…mais, les Raka’dun…Une prophétie ?!
- Vous avez combattus bien pire dit la reine sachant que d’était faux.
- Vous rigolez ? Les Raka’dun n’ont pas fait surface depuis des siècles. Jamais je n’en ai combattu et jamais je n’ai combattu pire que cela. Quand a mon frère…
- Il serait peut être temps de lui le dire, vous ne croyez pas ? Je l’ai vu, ne lui mentez pas.
Alors là, Erwann ne comprenait plus rien. Il était très gêné. Les deux personnes parlaient comme si il n’était pas là. Il ne connaissait rien à la magie. Maintenant, il commençait à comprendre Jidah, la magie était une énorme source se problèmes. Mais qu’est ce que c’était que cette histoire de prophétie ? Et lui, il foutait quoi dans tout ça ?
- Expliquez-moi ! Cessez de m’ignorez dit fermement Erwann.
- Ainsi, je ne t’aurais pas protégé aussi longtemps que je pensais pouvoir le faire. Erwann, je suis le dernier sorcier mais me dira tu, Lauryn à dit tout à l’heure un des derniers. Et le dernier et bien…c’est toi.
Ca fichu un coup à Erwann
- Le dernier sorcier avec moi à avoir le vrai don. Beaucoup de sorciers l’ont appris avec le temps. Toi ça t’en prendra mais tu y arriveras sans trop de problèmes. Je souhaitais t’éloigner de tout ça, petit frère.
- Mais…mais, je ne comprends pas. Je n’ai jamais eu de pouvoir surnaturels ni quoi que ce soit.
- Et tes visions, tu en fais quoi ? Je sais que tu as toujours eu ces satanés visions. Tous les sorciers en ont et tu m’en as raconté un bon paquet, enfant. Mais ce n’est qu’une infime partie de ton pouvoir.
Erwann réfléchit quelques instants.
- Et que fais tu de Lauryn ? Elle aussi a eu des visions.
La reine prit la parole, gênée.
- Moi, ce n’est pas pareil. Disons que c’est spécial. La vision est venue sous forme de prophétie. Je n’ai jamais vu le massacre de mon peuple. Seule une phrase m’apparaît.
- Et quelle est-elle ? demanda Erwann
- Elle dit ceci mais je ne l’ai pas encore entièrement déchiffrée : « Avec le néant et les Raka’dun, tombera le peuple blanc et sa reine car... ». Et cela s’arrête là. Je ne vois pas la suite. Le peuple blanc est celui de Guilinha ainsi appelé pour le bien qu’il donna tout au long de son histoire.
C’en était trop. Erwann poussa un énorme cri de rage. En deux minutes, top chrono, il avait appris que son peuple était une proie en sursis et qu’il était le dernier des sorciers, incapables ne serait-ce que de soigner une des plus légères plaies. Il s'effondra dans les bras de son frère.
- Je sais, dit Jidah. Ton passé t’a rattrapé. Je m’en veux tellement mais c’était la seule façon de te protéger. Désormais, mon seul rôle sera de te former.
Enfin une bonne nouvelle, Jidah resterait à ses cotés.
Il détestait la magie désormais. Par-dessus tout ! Il avait entendu plus de mauvaises nouvelles en deux minutes que dans toute sa vie à cause d’elle.
- Désormais, Erwann, moi et Lauryn sommes à tes ordres. Tu es notre seule chance
- Qu…Quoi ? !
- Tu refuses ? Une reine et un sorcier qui se dévouent, c’est pas tous les jours ! dit Lauryn en souriant.
- Mais…mais je n’ai aucun pouvoir, aucun objectif…Pourquoi suis-je votre seule chance ?
- Les pouvoirs, cela viendra dit Jidah. En tant que sorcier tu seras probablement très puissant.
- Et tu es notre seule chance, continua Lauryn, car toi seul peut combattre le…
- Non ! dit Jidah. Il n’est pas prêt pour cela.
- Il faut le lui dire. Elle hésite puis dit : Tu es le seul à pouvoir combattre le seigneur des ténèbres.
Erwann en prit encore un coup. Il revit le personnage noir de ses rêves.
- Il est dit que seul le plus grand des sorciers peut vaincre le seigneur noir nommé Kinha
- Et bien vous êtes mal tombés souffla Erwann.
Jidah n’avait pas été mis au courant des songes de son frère. A travers ses émotions, Erwann dit :
- Si tu avais vu la cruauté telle que je l’ai vue tu pleurerais autant que moi. Voici la deuxième nuit que je fais un cauchemar, notre peuple va mourir Jidah !
- Calme toi, calme toi et expliques toi.
- J’ai vu…il reprît son souffle pour parler sans pleurer, j’ai vu notre peuple être massacré. Je n’ai pas cru à cette vision mais j’aurais dû.
La reine parla pour la seconde fois pour réconforter Erwann.
- Rien ne prouve que ces visions soient vrai jeune homme. Rien ne le prouve, tu sais la magie peut faire croire n’importe quoi. On ne connaît rien de ces visions. Ne tire pas de conclusions hâtives. Sèches tes larmes !
Elle avait raison. Ca ne voulait rien dire. Il avait vu une reine et s’était mis à pleurer. Ca n’avait aucun sens. Un rêve n’était rien d’autre qu’un rêve. Enfin, un rêve commun tout de même…
- Quelle est la raison de votre venue ici et que faites vous dans cet accoutrement ? demanda gentiment Jidah pour changer un peu de sujet.
- Ce que je fais ici ? C’est simple, je me suis éclipsée de mon royaume pour chercher de l’aide. Mon peuple est en danger, je le ressens dans la magie et mes songes le prouve. Mes rêves m’ont poussée à vous retrouvez.
Rien que ça, pensa Jidah.
- Comment ça ? Vous nous avez vu en rêve ? demanda Erwann
- Aussi clairement que je vous voie maintenant dit-elle en s’adressant à Erwann.
- C’est quoi cette histoire de rêve ? demanda Jidah.
Ce fût Erwann qui répondît.
- Je rêve d’une cité, envahies par…Des monstres sanguinaires et d’après la description des livres se sont…des…
- Des Raka’dun finit la reine.
Jidah tomba à la renverse.
-Co…Comment ??
- Oui, ensuite ma réaction de tout à l’heure devant la reine est dûe à…eh bien…la mort de…
- A ma mort. En fait, en passant mon nom est Lauryn.
Jidah était paumé.
- Mais rassurez moi, je vous en prie bontés divines que c’est une vision ! Une…
Mais…mais pourquoi venir nous chercher ?
- Jidah, vous êtes un grand sorcier. Vous avez déjà prouvé votre valeur plus d’une fois. Un des derniers sorciers vivants. Et votre frère…lui aussi. Enfin, une prophétie est en jeu.
Comment ça, « et votre frère » se dit Erwann.
- Mais…mais, les Raka’dun…Une prophétie ?!
- Vous avez combattus bien pire dit la reine sachant que d’était faux.
- Vous rigolez ? Les Raka’dun n’ont pas fait surface depuis des siècles. Jamais je n’en ai combattu et jamais je n’ai combattu pire que cela. Quand a mon frère…
- Il serait peut être temps de lui le dire, vous ne croyez pas ? Je l’ai vu, ne lui mentez pas.
Alors là, Erwann ne comprenait plus rien. Il était très gêné. Les deux personnes parlaient comme si il n’était pas là. Il ne connaissait rien à la magie. Maintenant, il commençait à comprendre Jidah, la magie était une énorme source se problèmes. Mais qu’est ce que c’était que cette histoire de prophétie ? Et lui, il foutait quoi dans tout ça ?
- Expliquez-moi ! Cessez de m’ignorez dit fermement Erwann.
- Ainsi, je ne t’aurais pas protégé aussi longtemps que je pensais pouvoir le faire. Erwann, je suis le dernier sorcier mais me dira tu, Lauryn à dit tout à l’heure un des derniers. Et le dernier et bien…c’est toi.
Ca fichu un coup à Erwann
- Le dernier sorcier avec moi à avoir le vrai don. Beaucoup de sorciers l’ont appris avec le temps. Toi ça t’en prendra mais tu y arriveras sans trop de problèmes. Je souhaitais t’éloigner de tout ça, petit frère.
- Mais…mais, je ne comprends pas. Je n’ai jamais eu de pouvoir surnaturels ni quoi que ce soit.
- Et tes visions, tu en fais quoi ? Je sais que tu as toujours eu ces satanés visions. Tous les sorciers en ont et tu m’en as raconté un bon paquet, enfant. Mais ce n’est qu’une infime partie de ton pouvoir.
Erwann réfléchit quelques instants.
- Et que fais tu de Lauryn ? Elle aussi a eu des visions.
La reine prit la parole, gênée.
- Moi, ce n’est pas pareil. Disons que c’est spécial. La vision est venue sous forme de prophétie. Je n’ai jamais vu le massacre de mon peuple. Seule une phrase m’apparaît.
- Et quelle est-elle ? demanda Erwann
- Elle dit ceci mais je ne l’ai pas encore entièrement déchiffrée : « Avec le néant et les Raka’dun, tombera le peuple blanc et sa reine car... ». Et cela s’arrête là. Je ne vois pas la suite. Le peuple blanc est celui de Guilinha ainsi appelé pour le bien qu’il donna tout au long de son histoire.
C’en était trop. Erwann poussa un énorme cri de rage. En deux minutes, top chrono, il avait appris que son peuple était une proie en sursis et qu’il était le dernier des sorciers, incapables ne serait-ce que de soigner une des plus légères plaies. Il s'effondra dans les bras de son frère.
- Je sais, dit Jidah. Ton passé t’a rattrapé. Je m’en veux tellement mais c’était la seule façon de te protéger. Désormais, mon seul rôle sera de te former.
Enfin une bonne nouvelle, Jidah resterait à ses cotés.
Il détestait la magie désormais. Par-dessus tout ! Il avait entendu plus de mauvaises nouvelles en deux minutes que dans toute sa vie à cause d’elle.
- Désormais, Erwann, moi et Lauryn sommes à tes ordres. Tu es notre seule chance
- Qu…Quoi ? !
- Tu refuses ? Une reine et un sorcier qui se dévouent, c’est pas tous les jours ! dit Lauryn en souriant.
- Mais…mais je n’ai aucun pouvoir, aucun objectif…Pourquoi suis-je votre seule chance ?
- Les pouvoirs, cela viendra dit Jidah. En tant que sorcier tu seras probablement très puissant.
- Et tu es notre seule chance, continua Lauryn, car toi seul peut combattre le…
- Non ! dit Jidah. Il n’est pas prêt pour cela.
- Il faut le lui dire. Elle hésite puis dit : Tu es le seul à pouvoir combattre le seigneur des ténèbres.
Erwann en prit encore un coup. Il revit le personnage noir de ses rêves.
- Il est dit que seul le plus grand des sorciers peut vaincre le seigneur noir nommé Kinha
- Et bien vous êtes mal tombés souffla Erwann.










