La suite du
chapitre 6 ^^
Ainsi se dit Erwann, elle était déjà venue ici. Il comprit enfin d’où elle tirait sa science du combat.
Lauryn se mit à parler dans une autre langue. La langue produisait un son superbe, ni trop aiguë ni trop grave. On aurait réellement pu croire qu’elle chantait, qu’elle racontait une histoire sur un magnifique rythme musical. Elle s’adressait aux deux archers.
Pas de doute, se dit Erwann, elle à vécue ici. Elle parla longuement et les deux frères restèrent en retrait. Ijhia et Izkial furent soudain très grave. Ils s’avancèrent tous deux vers Erwann et posèrent un genou à terre.
- Irhia ela nïoumo kaäle ! dirent-ils se frappant du poing sur le cœur.
- Ils viennent de dire que leur vie est tienne traduisit Lauryn.
- Hein ? Pourquoi cela ? demanda Erwann.
- Tu oublie si vite ? dit elle en souriant. Tu es le dernier sorcier Erwann, ce ne seront pas les seuls à donner leur vie pour toi. Je leur est expliqué la situation. Ne pas te nommer aurait été difficile.
- A moi ? Je ne veux pas être responsable de plus de vie que la seule mienne !
- Il le faudra bien pourtant assura Jidah.
La dure vie de sorcier se dit Erwann en soupirant.
- Relevez vous ! Je vous doit la vie aujourd’hui. Ce serait à moi de vous donner la mienne. Je vous en prie relevez-vous.
Les deux personnes se relevèrent.
- Nous allons vous conduire au chef du village dit le prénommé Izkial, le plus grand.
En chemin, Erwann découvrit bien plus que la simple beauté du paysage. Ainsi, il avait pensé que Guilinha était magnifique. C’était sans compter la magnifique forêt et les installations dans les arbres qui s’y trouvaient. Tout était de bois et de vert.
Lauryn expliqua rapidement son histoire vis à vis de cet endroit. Le peuple se nommait Kidissia dans leur langue ce qui signifiait le peuple de la fôret. Ils avaient entamés une guerre contre les monstres qui désormais les attaquaient en nombres. Les forces du mal était tout ce qu’ils craignaient. Erwann comprit mieux pourquoi Izkial et Ijhia s’étaient jetés à ses genoux. Ils savaient que le seul espoir contre le mal, c’était lui. Lauryn y avait vécu un passage de sa vie. Toute jeune, elle vivait ici. Ses parents l’avait laissée aux mains de ce peuple pour qu’elle ne fût pas contrariée par leur commandement à la tête de Gulihna. Ils l’écartaient ainsi du danger, sans aucun doute se disait-elle. Elle vécu ici jusqu'à treize ans, tout en revoyant habituellement ses parents jusqu'à ce qu’ils meurent pour…pensa t-elle. Elle y avait apprit le tir à l’arc et les techniques et stratèges de combat que le peuple de Kidissia détenaient. Incroyablement forte pour son âge, le peuple la rendit à ses parents à la fin de la formation bien plus courte que prévu. Elle découvrit ainsi, le jour où elle quitta le peuple, qu’elle avait été ici pour apprendre le combat. Elle assurait ainsi des chances de guider Guilinha contre toutes oppositions. Elle y avait aussi apprit la langue de ce peuple, caché dans la forêt où il demeurait encore invincible ou presque. Peu ne les égalaient au tir ni même à l’épée selon elle. Dans un sens peu ne l’égalait elle-même se traduisit Erwann. Elle finit par dire que personne n’était aussi proche qu’eux de la nature.
Ils marchèrent pendant longtemps dans la forêt, éclairés des rayons de la lune.
Ainsi se dit Erwann, elle était déjà venue ici. Il comprit enfin d’où elle tirait sa science du combat.
Lauryn se mit à parler dans une autre langue. La langue produisait un son superbe, ni trop aiguë ni trop grave. On aurait réellement pu croire qu’elle chantait, qu’elle racontait une histoire sur un magnifique rythme musical. Elle s’adressait aux deux archers.
Pas de doute, se dit Erwann, elle à vécue ici. Elle parla longuement et les deux frères restèrent en retrait. Ijhia et Izkial furent soudain très grave. Ils s’avancèrent tous deux vers Erwann et posèrent un genou à terre.
- Irhia ela nïoumo kaäle ! dirent-ils se frappant du poing sur le cœur.
- Ils viennent de dire que leur vie est tienne traduisit Lauryn.
- Hein ? Pourquoi cela ? demanda Erwann.
- Tu oublie si vite ? dit elle en souriant. Tu es le dernier sorcier Erwann, ce ne seront pas les seuls à donner leur vie pour toi. Je leur est expliqué la situation. Ne pas te nommer aurait été difficile.
- A moi ? Je ne veux pas être responsable de plus de vie que la seule mienne !
- Il le faudra bien pourtant assura Jidah.
La dure vie de sorcier se dit Erwann en soupirant.
- Relevez vous ! Je vous doit la vie aujourd’hui. Ce serait à moi de vous donner la mienne. Je vous en prie relevez-vous.
Les deux personnes se relevèrent.
- Nous allons vous conduire au chef du village dit le prénommé Izkial, le plus grand.
En chemin, Erwann découvrit bien plus que la simple beauté du paysage. Ainsi, il avait pensé que Guilinha était magnifique. C’était sans compter la magnifique forêt et les installations dans les arbres qui s’y trouvaient. Tout était de bois et de vert.
Lauryn expliqua rapidement son histoire vis à vis de cet endroit. Le peuple se nommait Kidissia dans leur langue ce qui signifiait le peuple de la fôret. Ils avaient entamés une guerre contre les monstres qui désormais les attaquaient en nombres. Les forces du mal était tout ce qu’ils craignaient. Erwann comprit mieux pourquoi Izkial et Ijhia s’étaient jetés à ses genoux. Ils savaient que le seul espoir contre le mal, c’était lui. Lauryn y avait vécu un passage de sa vie. Toute jeune, elle vivait ici. Ses parents l’avait laissée aux mains de ce peuple pour qu’elle ne fût pas contrariée par leur commandement à la tête de Gulihna. Ils l’écartaient ainsi du danger, sans aucun doute se disait-elle. Elle vécu ici jusqu'à treize ans, tout en revoyant habituellement ses parents jusqu'à ce qu’ils meurent pour…pensa t-elle. Elle y avait apprit le tir à l’arc et les techniques et stratèges de combat que le peuple de Kidissia détenaient. Incroyablement forte pour son âge, le peuple la rendit à ses parents à la fin de la formation bien plus courte que prévu. Elle découvrit ainsi, le jour où elle quitta le peuple, qu’elle avait été ici pour apprendre le combat. Elle assurait ainsi des chances de guider Guilinha contre toutes oppositions. Elle y avait aussi apprit la langue de ce peuple, caché dans la forêt où il demeurait encore invincible ou presque. Peu ne les égalaient au tir ni même à l’épée selon elle. Dans un sens peu ne l’égalait elle-même se traduisit Erwann. Elle finit par dire que personne n’était aussi proche qu’eux de la nature.
Ils marchèrent pendant longtemps dans la forêt, éclairés des rayons de la lune.


_gameruper_
mer 28 jun 2006 10:56