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Notre quête est définie. Kinha est le plus grand
ennemi que nous n’ayons jamais connu. Il tue sans
pitié, enfants, femmes, hommes. Aucune distinction pour lui.
Il te recherche sûrement activement maintenant. Il cherchera
à te nuire par tous les moyens.
- Lauryn ne sait pas tout Erwann, continua Jidah. Je vais te conter un bout de ma véritable histoire. Comme tu le sais depuis peu, je suis un sorcier. Mon ordre, « L’ordre des Sorciers », a été détruit par ce monstre ! Les sorciers essayèrent de le tuer. Tous se liguèrent contre lui, amis, ennemis, tous pour le vaincre mais il les tua tous.
Sa donnait la chair de poule à Erwann. Comment avait-il pu tomber dans cette histoire ? Jidah continua.
- Il tua les sorciers les uns après les autres dont…Fenilhan. Notre bon vieil oncle savait que tu étais le sorcier dont la destinée serait de détruire le mal. En fait, c’était le chef de l’ordre. Tu n’as jamais su comment il est mort, n’est pas ? Il est mort pour te sauver, il s’est sacrifié. C’était le seul à pouvoir retenir Kinha. Il avait vu succomber tous ses amis. Il usa de toute sa force lors d’un combat. Je t’ai dit que certains sorts utilisaient tant d’énergie que le sorcier succombait, mort essoufflé. Ton oncle était le seul à savoir invoquer une « Barrière de force » assez puissante pour retenir le seigneur noir quelques temps. Ton oncle mourut dignement et je jura de te protéger. Voilà pourquoi depuis tout ce temps je t’éloigne de la magie. Malheureusement, comme il était prévu, Kinha a trouvé le moyen de remédier à ce sort. Ce sort t’a simplement permit de survivre jusque là.
Erwann pleurait. Son oncle l’avait sauvé…en vain.
- Mais ton oncle savait que ce n’était pas vain dit il comme si il lisait dans ses pensées.
- Comment le seigneur noir a t’il pu faire autant de mal ?
- Les limites de ses pouvoirs sont énormes. Si tu préfères, son capital d’énergie est largement supérieur au mien.
Ou au mien se dit Erwann. Lui, ne connaissait pas un seul sort et encore moins ses limites. La reine se remit à parler.
- En tout cas, ce que l’on sait désormais c’est que quoi qu’il arrive, tu es notre seul espoir. Les sbires du seigneur noir arriveront bientôt. Tu seras vite découvert.
- Il l’est déjà dit Jidah.
- Le diart conclu Erwann. Le diart était au service de l’empereur du mal.
- Exact.
Il résuma l’histoire de la veille à la reine.
- Dans ce cas nous devons partir le plus vite possible dit-elle.
Erwann prit son courage à deux mains pour parler.
- Ainsi, mes amis, nous voyagerons ensemble pour détruire le mal, sauver notre peuple et venger mon oncle.
- Alors, là, je te suit tout de suite ! dit Jidah avec un grand sourire.
Erwann réfléchit.
- Il faut que l’on parte, immédiatement. Un autre groupe de diart arrivera bientôt.
- Tu as raison mais il nous faut d’abord nous équiper dit Jidah.
La jeune reine était venue un arc sur le dos. Déjà totalement équipée, elle attendit les deux jeunes hommes, rentrés dans leur maison, partis chercher leur équipement.
Ils se dirigèrent vers un coffre.
- Tu te rappelles, Erwann, je t’ai toujours dit de ne jamais ouvrir ce coffre.
Il ouvrit le coffre et pris une épée assez simple qu’il ceintura à sa taille. Il sortit ensuite une seconde épée et son fourreau, l’offrant à son frère.
- Je t’ai racontée l’histoire de la rune que je n’étais jamais sensé obtenir. Et bien, la voici.
- Alors tu as tué tout les diarts.
- Oui, à l’époque malgré mon jeune âge, j’étais un sorcier compétent.
- Et tu n’as donc jamais été un guerrier et tu n’as jamais été banni.
- Si, sur ce point, je disais la vérité. J’ai bel et bien été banni.
- Je ne comprends pas. Tu avais l ‘épée mais…
- Mais mes compagnons guerriers n’ont jamais eu l’honneur de la voir. Fenihlan m’a ordonné de la garder pour toi, connaissant ton identité. Je l’ai toujours gardé dans ce coffre.
- Mais il n’y a aucune protection.
- Détrompe-toi. Ce coffre est magique, seul un excellant sorcier peut l’ouvrir. Simplement, la magie est parfois invisible. Tire là de son fourreau ! dit-il voyant qu’ Erwann était impatient de voir l’arme.
Lorsque Erwann sortit l’épée, il fût fasciné. Parfaitement à sa taille et un poids parfaitement réparti, la lame étincelait. Son métal était plus pur que de l’or et sa pointe plus mortelle qu’aucune autre. Une épée parfaite ! Il la tourna dans tout les sens, essaya même quelques attaques dans le vide. Il ne connaissait pas l’escrime.
- Jidah, je…je n’ai jamais manié l’épée.
Il ne maniait que la dague qu’il avait d’ailleurs oubliée lors du combat contre le diart.
- Tu apprendras ! Tout comme le reste. Une magnifique aventure les attendait.
- Lauryn ne sait pas tout Erwann, continua Jidah. Je vais te conter un bout de ma véritable histoire. Comme tu le sais depuis peu, je suis un sorcier. Mon ordre, « L’ordre des Sorciers », a été détruit par ce monstre ! Les sorciers essayèrent de le tuer. Tous se liguèrent contre lui, amis, ennemis, tous pour le vaincre mais il les tua tous.
Sa donnait la chair de poule à Erwann. Comment avait-il pu tomber dans cette histoire ? Jidah continua.
- Il tua les sorciers les uns après les autres dont…Fenilhan. Notre bon vieil oncle savait que tu étais le sorcier dont la destinée serait de détruire le mal. En fait, c’était le chef de l’ordre. Tu n’as jamais su comment il est mort, n’est pas ? Il est mort pour te sauver, il s’est sacrifié. C’était le seul à pouvoir retenir Kinha. Il avait vu succomber tous ses amis. Il usa de toute sa force lors d’un combat. Je t’ai dit que certains sorts utilisaient tant d’énergie que le sorcier succombait, mort essoufflé. Ton oncle était le seul à savoir invoquer une « Barrière de force » assez puissante pour retenir le seigneur noir quelques temps. Ton oncle mourut dignement et je jura de te protéger. Voilà pourquoi depuis tout ce temps je t’éloigne de la magie. Malheureusement, comme il était prévu, Kinha a trouvé le moyen de remédier à ce sort. Ce sort t’a simplement permit de survivre jusque là.
Erwann pleurait. Son oncle l’avait sauvé…en vain.
- Mais ton oncle savait que ce n’était pas vain dit il comme si il lisait dans ses pensées.
- Comment le seigneur noir a t’il pu faire autant de mal ?
- Les limites de ses pouvoirs sont énormes. Si tu préfères, son capital d’énergie est largement supérieur au mien.
Ou au mien se dit Erwann. Lui, ne connaissait pas un seul sort et encore moins ses limites. La reine se remit à parler.
- En tout cas, ce que l’on sait désormais c’est que quoi qu’il arrive, tu es notre seul espoir. Les sbires du seigneur noir arriveront bientôt. Tu seras vite découvert.
- Il l’est déjà dit Jidah.
- Le diart conclu Erwann. Le diart était au service de l’empereur du mal.
- Exact.
Il résuma l’histoire de la veille à la reine.
- Dans ce cas nous devons partir le plus vite possible dit-elle.
Erwann prit son courage à deux mains pour parler.
- Ainsi, mes amis, nous voyagerons ensemble pour détruire le mal, sauver notre peuple et venger mon oncle.
- Alors, là, je te suit tout de suite ! dit Jidah avec un grand sourire.
Erwann réfléchit.
- Il faut que l’on parte, immédiatement. Un autre groupe de diart arrivera bientôt.
- Tu as raison mais il nous faut d’abord nous équiper dit Jidah.
La jeune reine était venue un arc sur le dos. Déjà totalement équipée, elle attendit les deux jeunes hommes, rentrés dans leur maison, partis chercher leur équipement.
Ils se dirigèrent vers un coffre.
- Tu te rappelles, Erwann, je t’ai toujours dit de ne jamais ouvrir ce coffre.
Il ouvrit le coffre et pris une épée assez simple qu’il ceintura à sa taille. Il sortit ensuite une seconde épée et son fourreau, l’offrant à son frère.
- Je t’ai racontée l’histoire de la rune que je n’étais jamais sensé obtenir. Et bien, la voici.
- Alors tu as tué tout les diarts.
- Oui, à l’époque malgré mon jeune âge, j’étais un sorcier compétent.
- Et tu n’as donc jamais été un guerrier et tu n’as jamais été banni.
- Si, sur ce point, je disais la vérité. J’ai bel et bien été banni.
- Je ne comprends pas. Tu avais l ‘épée mais…
- Mais mes compagnons guerriers n’ont jamais eu l’honneur de la voir. Fenihlan m’a ordonné de la garder pour toi, connaissant ton identité. Je l’ai toujours gardé dans ce coffre.
- Mais il n’y a aucune protection.
- Détrompe-toi. Ce coffre est magique, seul un excellant sorcier peut l’ouvrir. Simplement, la magie est parfois invisible. Tire là de son fourreau ! dit-il voyant qu’ Erwann était impatient de voir l’arme.
Lorsque Erwann sortit l’épée, il fût fasciné. Parfaitement à sa taille et un poids parfaitement réparti, la lame étincelait. Son métal était plus pur que de l’or et sa pointe plus mortelle qu’aucune autre. Une épée parfaite ! Il la tourna dans tout les sens, essaya même quelques attaques dans le vide. Il ne connaissait pas l’escrime.
- Jidah, je…je n’ai jamais manié l’épée.
Il ne maniait que la dague qu’il avait d’ailleurs oubliée lors du combat contre le diart.
- Tu apprendras ! Tout comme le reste. Une magnifique aventure les attendait.





crazysun
lun 26 jun 2006 21:22