Les archers
furent tués en quelques secondes. Certains
s’étaient enfuis mais ça ne faisait que
retarder leur mort de toute façon.
- Avancez, nous devons passer les portes ! Cria l’un des monstres apparemment supérieur dans la hiérarchie.
Les monstres avançaient rapidement malgré le magnifique combat des hommes qui étaient en difficulté à cause de leur infériorité numérique. Ils ne devaient pas passer les portes ! Il fallait protéger la reine. Quelques uns étaient courageux même connaissant l’issue du combat mais la plupart étaient réellement terrifiés. Dire qu’ils n’étaient pas courageux était faux car ils avaient déjà combattu de puissants ennemis mais ceux-ci étaient très largement supérieurs.
Les hommes avaient été submergés par le nombre. Les troupes des Raka’dun étaient arrivées au lever du soleil – Un soleil rouge sang qui fut le dernier pour bon nombre d’hommes – et avaient très vite progressés dans leurs rangs. Leur peuple était pourtant très fort, leur défense jugée infaillible, aucun ennemi jusque là n’avait traversé leurs lignes. Mais cette attaque fut différente. Les Raka’dun jouaient avec un atout qui leur suffiraient à remporter cette victoire : La terreur. Cela changeait la donne de la bataille. L’immense cité des hommes où se déroulait la bataille n’était maintenant plus qu’un tas de décombres. Les tours extérieures avaient été détruites, les murs étaient tombés en miettes et les Raka’dun n’avait maintenant aucun mal à pénétrer dans l’enceinte de la cité. Tellement d’hommes étaient tombés…
Les Raka’dun tuèrent les derniers survivants devant les portes. Les sorciers qui suivaient le groupe n’eurent aucun mal à les faire voler en éclats en invoquant de simples boules de feu. Comment avaient t’ils pu rejoindre les forces maléfiques ? Tout était perdu. Les monstres crièrent de triomphe mais le seigneur du mal les interrompit dans leur acte.
- Ne vous arrêtez pas ! Attaquez ou mourrez.
Ils entrèrent dans la cité et ne négligèrent aucun homme. Ils déblayèrent le terrain en quelques secondes.
Ils continuèrent d’avancer. Dans les rues de la cité, il ne restait pas grand monde. Un ou deux minuscule bataillons s’opposèrent et les Raka’dun les tuèrent en un instant. Enfin, ils entraient au cœur même de la cité. Ils avançaient rapidement vers le bâtiment central. Cette fois ci, aucun homme ne s’opposa. Tous avaient fuis. Le puissant groupe continua jusqu'à de nouvelles portes qui furent une nouvelle fois détruites. Ils étaient arrivés. Maintenant si proches du but !
- Tuez les ! Prenez le hall! Beugla l’incarnation du mal.
Quelques hommes étaient encore présents.
La bataille semblait terminée. Le magnifique décor du matin était devenu sombre comme les ténèbres. Tant de morts et d’horreurs…
- Tuez les tous, jusqu’au dernier ! Beugla t’il à nouveau.
Un cor sonna, annonçant la très prochaine victoire des Raka’dun. Les immenses guerriers Raka’dun munis de leurs arcs et de leurs épées pénétrèrent dans la cité même ; dans un gigantesque et fantastique couloir, immensément haut et magnifiquement décoré de blanc.
Les monstres décapitèrent et tranchèrent avec aisance. Quelques renforts arrivèrent aux côtés des hommes mais trop peu pour repousser l’ennemi. Le couloir, fut couvert de sang de long en large.
- Battez vous pour vos vies et votre honneur, cria un homme enragé en plein combat.
Ce dernier se fit transpercer quelques instants plus tard par l’épée d’un des monstres.
- L’honneur n’est rien, seule la victoire compte lui dit t’il, en le regardant méprisamment pendant qu’il crevait.
Le petit groupe de résistants fût vite achevé même si les hommes avaient combattu comme des rois l’auraient fait. Ils étaient de la garde impériale. Les derniers soldats de la cité. Ceux-ci maniaient très bien l’épée et firent tous ce qui était en leur pouvoir pour sauver – ou du moins aider- leur peuple mais cela ne suffît pas à repousser l’ennemi.
Les vainqueurs crièrent de triomphe.
- Maintenant, la reine va souffrir…souffla le chef pour lui-même.
Les Raka’dun avaient gagnés. Avec peu d’honneur certes ; beaucoup plus nombreux et surtout monstrueux dans leurs actes. Pour ce peuple de l’ombre et des ténèbres, l’honneur n’était rien, seule la victoire comptait, c’était leur devise. Après la bataille, ils tueraient les prisonniers et se feraient un malin plaisir à les faire souffrir. Et ils violeraient sûrement les femmes. De vraies bêtes assoiffées de sang, de pouvoir et de domination.
Enfin, ils arrivèrent au but, le centre de la cité. Les monstres se divisèrent une nouvelle fois pour attaquer. La reine était enfin à leur portée, face à eux, impassible ! Quel magnifique visage elle avait. Elle semblait très puissante malgré son corps plutôt frêle. Elle aussi était effrayée, cela se voyait à ses yeux. Elle se mit à pleurer. Elle portait un arc dans ses mains. Elle le banda d’une flèche à une telle vitesse que l’ennemi touché par celle-ci ne comprit pas de quoi il mourut. Quelques uns de ses meilleurs hommes et un sorcier la protégeait. Ce dernier, était armé d’une épée rougeoyante, il envoya des boules et des pluies de feu et autres sorts mortels ainsi que des coups d’épée à destination des Raka’dun qui attaquaient désormais. Il déchaîna son pouvoir comme jamais. Ils allaient se faire tuer dans les secondes qui suivaient c’était sur. Quelle impression de déjà vu ! Le sorcier ressemblait vraiment à…
La vision s’arrêta net. Seul un texte très flou apparu. Mais le sorcier n’était-ce pas…
- Avancez, nous devons passer les portes ! Cria l’un des monstres apparemment supérieur dans la hiérarchie.
Les monstres avançaient rapidement malgré le magnifique combat des hommes qui étaient en difficulté à cause de leur infériorité numérique. Ils ne devaient pas passer les portes ! Il fallait protéger la reine. Quelques uns étaient courageux même connaissant l’issue du combat mais la plupart étaient réellement terrifiés. Dire qu’ils n’étaient pas courageux était faux car ils avaient déjà combattu de puissants ennemis mais ceux-ci étaient très largement supérieurs.
Les hommes avaient été submergés par le nombre. Les troupes des Raka’dun étaient arrivées au lever du soleil – Un soleil rouge sang qui fut le dernier pour bon nombre d’hommes – et avaient très vite progressés dans leurs rangs. Leur peuple était pourtant très fort, leur défense jugée infaillible, aucun ennemi jusque là n’avait traversé leurs lignes. Mais cette attaque fut différente. Les Raka’dun jouaient avec un atout qui leur suffiraient à remporter cette victoire : La terreur. Cela changeait la donne de la bataille. L’immense cité des hommes où se déroulait la bataille n’était maintenant plus qu’un tas de décombres. Les tours extérieures avaient été détruites, les murs étaient tombés en miettes et les Raka’dun n’avait maintenant aucun mal à pénétrer dans l’enceinte de la cité. Tellement d’hommes étaient tombés…
Les Raka’dun tuèrent les derniers survivants devant les portes. Les sorciers qui suivaient le groupe n’eurent aucun mal à les faire voler en éclats en invoquant de simples boules de feu. Comment avaient t’ils pu rejoindre les forces maléfiques ? Tout était perdu. Les monstres crièrent de triomphe mais le seigneur du mal les interrompit dans leur acte.
- Ne vous arrêtez pas ! Attaquez ou mourrez.
Ils entrèrent dans la cité et ne négligèrent aucun homme. Ils déblayèrent le terrain en quelques secondes.
Ils continuèrent d’avancer. Dans les rues de la cité, il ne restait pas grand monde. Un ou deux minuscule bataillons s’opposèrent et les Raka’dun les tuèrent en un instant. Enfin, ils entraient au cœur même de la cité. Ils avançaient rapidement vers le bâtiment central. Cette fois ci, aucun homme ne s’opposa. Tous avaient fuis. Le puissant groupe continua jusqu'à de nouvelles portes qui furent une nouvelle fois détruites. Ils étaient arrivés. Maintenant si proches du but !
- Tuez les ! Prenez le hall! Beugla l’incarnation du mal.
Quelques hommes étaient encore présents.
La bataille semblait terminée. Le magnifique décor du matin était devenu sombre comme les ténèbres. Tant de morts et d’horreurs…
- Tuez les tous, jusqu’au dernier ! Beugla t’il à nouveau.
Un cor sonna, annonçant la très prochaine victoire des Raka’dun. Les immenses guerriers Raka’dun munis de leurs arcs et de leurs épées pénétrèrent dans la cité même ; dans un gigantesque et fantastique couloir, immensément haut et magnifiquement décoré de blanc.
Les monstres décapitèrent et tranchèrent avec aisance. Quelques renforts arrivèrent aux côtés des hommes mais trop peu pour repousser l’ennemi. Le couloir, fut couvert de sang de long en large.
- Battez vous pour vos vies et votre honneur, cria un homme enragé en plein combat.
Ce dernier se fit transpercer quelques instants plus tard par l’épée d’un des monstres.
- L’honneur n’est rien, seule la victoire compte lui dit t’il, en le regardant méprisamment pendant qu’il crevait.
Le petit groupe de résistants fût vite achevé même si les hommes avaient combattu comme des rois l’auraient fait. Ils étaient de la garde impériale. Les derniers soldats de la cité. Ceux-ci maniaient très bien l’épée et firent tous ce qui était en leur pouvoir pour sauver – ou du moins aider- leur peuple mais cela ne suffît pas à repousser l’ennemi.
Les vainqueurs crièrent de triomphe.
- Maintenant, la reine va souffrir…souffla le chef pour lui-même.
Les Raka’dun avaient gagnés. Avec peu d’honneur certes ; beaucoup plus nombreux et surtout monstrueux dans leurs actes. Pour ce peuple de l’ombre et des ténèbres, l’honneur n’était rien, seule la victoire comptait, c’était leur devise. Après la bataille, ils tueraient les prisonniers et se feraient un malin plaisir à les faire souffrir. Et ils violeraient sûrement les femmes. De vraies bêtes assoiffées de sang, de pouvoir et de domination.
Enfin, ils arrivèrent au but, le centre de la cité. Les monstres se divisèrent une nouvelle fois pour attaquer. La reine était enfin à leur portée, face à eux, impassible ! Quel magnifique visage elle avait. Elle semblait très puissante malgré son corps plutôt frêle. Elle aussi était effrayée, cela se voyait à ses yeux. Elle se mit à pleurer. Elle portait un arc dans ses mains. Elle le banda d’une flèche à une telle vitesse que l’ennemi touché par celle-ci ne comprit pas de quoi il mourut. Quelques uns de ses meilleurs hommes et un sorcier la protégeait. Ce dernier, était armé d’une épée rougeoyante, il envoya des boules et des pluies de feu et autres sorts mortels ainsi que des coups d’épée à destination des Raka’dun qui attaquaient désormais. Il déchaîna son pouvoir comme jamais. Ils allaient se faire tuer dans les secondes qui suivaient c’était sur. Quelle impression de déjà vu ! Le sorcier ressemblait vraiment à…
La vision s’arrêta net. Seul un texte très flou apparu. Mais le sorcier n’était-ce pas…




Arekh es Morales
lun 08 mai 2006 15:55